| |
|
Audit contrat d'assurance
 | La politique commerciale des intermédiaires et des compagnies d’assurances est
essentiellement basée sur un comparatif des tarifs.
|
L’assuré est un consommateur comme un autre, il sait que ce
qui importe à la fin dans un produit, ce n’est pas son prix mais sa qualité.
Pour un contrat d’assurance, il en est de même.
 | Qu’assure votre contrat et le montant de la prime est-il réellement intéressant ?
|
La terminologie utilisée par les compagnies d’assurance,
étant la même, l’assuré pense de bonne foi que le contenu doit être identique.
Mais que vous est-il réellement proposé sous les termes
génériques de multirisque habitation, RC Chef de Famille, Protection juridique ou autres…
A prime équivalente, avez-vous les mêmes garanties ?
 | Pourquoi et pour quel montant êtes-vous vraiment assuré?
Là encore une terminologie usuelle peut cacher
des définitions différentes, que seule une lecture approfondie des conditions générales du contrat peut éclairer.
|
Par exemple sous la même locution " objets précieux ", les
assureurs appliquent des définitions différentes dans leur contrat.
Certaines mettent ainsi dans cette catégorie des objets que
la langue française ne qualifie pas de précieux, comme du
mobilier courant, uniquement sur la base d’une valeur établie arbitrairement par la compagnie.
 | Votre bien correspond-il aux exigences contractuelles ?
|
La plupart des contrats sont souscrits sans visite préalable du risque à assurer, au moment du sinistre, l’expert
qui lui se rend sur place, peut constater des différences entre vos déclarations et le contenu du contrat.
La sanction peut être sévère soit application d’une règle
proportionnelle (paiement d’une partie de l’indemnité) soit non garantie (aucun règlement).
Là encore une terminologie propre aux assureurs peut faire
qu’une déclaration de bonne foi de votre part peut vous être préjudiciable.
|
|