 | Le contrat d’assurance est basé sur la bonne foi de
l’assuré, ainsi lors d’un sinistre l’existence du bien qu’il
déclare sinistré ne peut être remis en cause, sauf à
l’assureur de prouver la fraude. Par contre l’assuré doit prouver la valeur du bien.
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 | Que faut-il expertiser ?
Essentiellement des objets dont la valeur, ne peut-être,
estimée sur présentation de justificatifs courants comme une photographie.
Souvent les factures remises par les commerçants ne
comportent que des indications sommaires qui ne peuvent
permettre une réelle évaluation de l’objet au moment du
sinistre, il en est ainsi des références de stock du magasin,
qui ne donnent aucune indication pour établir une valeur réelle de l’objet.
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 | Que doit contenir l’expertise ?
Comme nous venons de le voir dans le paragraphe ci-dessus,
l’objet doit être décrit de façon détaillé afin de permettre à
l’expert de réévaluer celui-ci à n’importe quelle date de
survenance du sinistre.
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 | Pour quelle valeur ?
Les honoraires d’expert sont calculés en fonction d’un
barème applicable par tanches de valeur des biens expertisés,
d’où l’intérêt d’établir une expertise en valeur d’assurance,
suivant les critères retenus par les experts de compagnies
d’assurance.
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 | Doit-on la remettre à son assureur ?
Ce document détaillant les objets de valeur vous appartenant est établi pour servir de justificatif au moment d’un
sinistre, il n’est donc pas nécessaire de donner un exemplaire
à votre assureur, sauf en cas d’assurance en valeur agréée.
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 | Qu'est ce qu'une valeur agréée ?
C'est la valeur que l’assureur s’engage à régler pour tout
sinistre survenu dans les deux ans à partir du jour de la
souscription de ce type de contrat, passé ce délai la valeur
perd son caractère agréée pour redevenir simplement déclarée. |